Lettre à Manine – Jeudi 30 avril 2020

Chère Manine,

Ce satané virus empêche ta famille et tes amis d’être présents et de te rendre aujourd’hui l’hommage que tu mérites. Par ces quelques lignes je veux, au nom de l’association Maryse!Pourlavie, te remercier de ta présence et de ton action tout au long de ces années passées à nos côtés.

Dès le début de l’aventure, avec Bernard, vous nous avez épaulé pour la réalisation de la 1ère journée du don d’organes à Cassis le 19 juin 2004, journée exceptionnelle de convivialité autour de ce combat très sérieux. Puis, tout au long de ces années, tes participations, autant financières que physiques, ont entrainées avec toi les nombreux amis et connaissances auxquelles tu ne manquais jamais d’expliquer l’importance de la cause et l’obligation d’être présent. 

Nous garderons longtemps en mémoire ta bonne humeur et tes fous rires pendant les différents tournois, que ce soit la contrée, le golf, la pétanque, ou bien lors de nos assemblées générales annuelles. Grâce à toi, les plus jeûnes ont pu comprendre que la jeunesse ne se mesurait pas à l’âge légal mais bien au mental. Tu as montré que l’optimiste et la foi en ce que l’on croit permettaient de faire bouger des montagnes et qu’il valait mieux voir le verre à moitié plein que le verre à moitié vide. Bien heureusement, tu as su transmettre à un bon nombre de membres de ta grande tribu, ce rôle de leader qui associe le sérieux et le côté convivial.

Nous savons que depuis huit ans, une partie de ton monde te manquait, et aujourd’hui, avec ton départ, nous sommes certains que le fait de retrouver ton Nanar va te combler de joie. Avec vos amis et parents retrouvés, vous allez pouvoir veiller sur nous tous et nous espérons que là-haut, vous allez quand même bien vous amuser. Dans les moments de doute, nous allons essayer de penser à ton optimisme et ta détermination et cela nous aidera grandement à aller de l’avant.

Voilà, Chère Manine, un grand merci du fond du cœur de la part de tous les membres de Maryse !Pourlavie…Nous t’embrassons bien fort une dernière fois.

P.S. : N’oublie pas de faire une grosse bise de notre part à Maryse et à Bernard ainsi qu’à ta petite fille trop tôt disparue.